Présentation

Vivre soi ...

Chéleuet tud iaouank hag er ré goh eué,
Ur kantik zou zaoùet ur kantik a neué.

Abahr é Langonnet é houlenner pearzek,
Pear aral a Vregel ha seih ag er Fauet.

Huélet er soudarded é tichen ag er ru,
Lod anehé é glas ha lod aral é ru.

En dar'n ou deulegad é tonet dou glubo,
Er glahar'n ou halon é kuittat ag ou bro.

Shervijein en Nasion zou un dra disoursi,
Kalon er Vretoned zou lan a velkoni.

Antiwar song

"Le breton est-il ma langue maternelle ?
Non ! Je suis né à Nantes où on n'le parle pas.
Suis-je même breton ???... Vraiment, je le crois...
Mais de pur race !!!... Qu'en sais-je et qu'importe ?
Séparatiste ? Autonomiste ? Régionaliste ?
Oui et non... Différent...
Mais alors, vous n'comprenez plus :
Qu'app'lons-nous être breton,
Et d'abord, pourquoi l'être ?

Français d'état civil, je suis nommé français,
J'assume à chaque instant ma situation de français.
Mon appartenance à la Bretagne
N'est en revanche qu'une qualité facultative
Que je peux parfaitement renier ou méconnaître...

Je l'ai d'ailleurs fait...
J'ai longtemps ignoré que j'étais breton...
Français sans problème,
Il me faut donc vivre la Bretagne en surplus
Et pour mieux dire en conscience...
Si je perds cette conscience,
La Bretagne cesse d'être en moi.
Si tous les bretons la perdent,
Elle cesse absolument d'être...

La Bretagne n'a pas de papiers,
Elle n'existe que si à chaque génération
Des hommes se reconnaissent bretons...

A cette heure, des enfants naissent en Bretagne...
Seront-ils bretons ? Nul ne le sait...
A chacun, l'âge venu, la découverte... ou l'ignorance !"

Tri Yann
Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 13:41
Cédrik, recommence jamais ça ! -_-

T'es tombé dans l'piège, cowboy, par le siège,
T'as misé sur le mauvais cheval ;
C'est ton premier cri et tout le monde applaudit,
Ça fait plaisir, mais ça fait mal…

Tu tombes sur maman, tu te dis finalement
Que t'aurais pu tomber plus mal ;
Et jusque-là, ça va, mais, cowboy, n'oublie pas
Qu'il est à bascule, ton cheval…

C'est du rodéo, c'est la vie, pas le paradis
Rodéo, c'est la vie, pas le paradis…

D'abord à quatre pattes, tu tombes, tu t'rattrapes
Et puis l'école, on peut pas dire qu'ça t'emballe,
Du coup, tu traînes dehors, cowboy, t'es le plus fort
Pour la défonce et la cavale…

Tu laisses ta famille et tu tombes les filles,
Qu'elles pleurent, tu t'en fiches pas mal
Une nuit, une heure, une seconde de bonheur,
Comme toutes ces pilules que t'avales…

Comme au rodéo, c'est la vie, pas le paradis
Rodéo, c'est la vie, pas le paradis…

T'es tombé dans le piège, le nez dans la neige,
En route vers le paradis,
Tu parles d'un héros, fauché en plein galop,
Et dire que tout le monde applaudit !

Tu tombes, tu te relèves, jusqu'au jour où tu crèves,
Tout ça pour tomber dans l'oubli ;
C'est fini, cowboy, fini, mais rassure-toi,
On peut pas tomber plus bas…

Rodéo… rodéo…

Rodéo, c'est la vie, pas le paradis
Rodéo, c'est la vie, pas le paradis…

On peut pas tomber plus bas, c'est la vie, pas le paradis,
On peut pas tomber plus bas, c'est la vie, pas le paradis



Par Elyon - Publié dans : Humeur en chanson
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Vendredi 11 mai 2007 5 11 /05 /Mai /2007 23:59
Beh ! Certifications, donc pas des masses le temps de poster hein ... bon, c'est pas grave, j'ai un projet qui déchire et que je posterai prochainement, mais en attendant, bah pas des masses le temps de trouver des idées.

Voili, voilou ! ^^
Par Elyon - Publié dans : Taf'
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Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /Mai /2007 10:38
Par Elyon - Publié dans : Actu
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Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /Mai /2007 00:00
... je me soule avec le bruit des mots qui m'entourent, comme des lianes nouées de tresses, sans comprendre la détresse des mots que j'envoie.

Je m'appelle Irisa et j'ai 9 ans. Dans mon pays, nous n'avons pas de droits. Papa dit que nous n'avons pas de droits et que des devoirs, moi je ne sais pas ce que c'est que les droits et les devoirs. On nous a dit à l'école que c'était important et que le peuple s'était battu pour cela, mais Papa dit qu'aujourd'hui il n'y a plus rien.

Aujourd'hui, je dois envoyer une lettre, mais je n'ai pas le droit de savoir ce qu'il y a dedans. On m'a dit que c'était "pour la nation". C'est important une nation, ça sert à savoir qui on est.

Dans ma classe, on est tous des étrangers. Il paraît que c'est parce-qu'on apprends pas pareil, et que comme ça on arrivera mieux à l'école. J'aime bien mon école.

Mais quand vient le soir, quand un ciel flamboie, le rouge et le noir s'épousent et j'ai peur. Les voitures elles sont souvent en feu, et des hommes tapent sur d'autre hommes. Ils tapent sur Papa.

Demain Papa s'en va et j'ai peur.

Demain ... je veux savoir de quoi après-demain sera fait."
Par Elyon - Publié dans : Chtite pensée ...
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 11:49
Le cannabis un premier pas vers l'héroïne

Un médecin souligne les dangers d'un produit trop longtemps banalisé. Conférence se soir.

Le professeur Jean Constentin, directeur de l'unité de neuropsychopharmacologie du CNRS est invité ce soir par l'Unafam Sarthe (Union nationale de familles ou amis de personnes malades et handicapés psychiques) pour animer un conférence sur le cannabis, sujet sur lequel il a écrit plusieurs ouvrages.
Médecin avant tout - il exerce également au CHU de Rouen - le professeur Constentin refuse les termes de "pétard" ou de "chichon" qui bannalisent, explique-t-il "ce qui est une vraie drogue dont on mesure chaque jour les effets".
Effets dévastateurs, démontre-t-il, chez les jeunes qui commencent de plus en plus tôt, "alors qu'un cerveau à l'àge adolescent est encore en pleine construction". "Parce que les produits sont aujourd'hui plus dosés que ceux qui ont bâti la mytologie. Leur teneur en principe actif est multipliée par dix". "De toutes les drogues, poursuit Jean Constentin, le cannabis est la seule qui se stocke durablement dans le cerveau. Un joint, c'est une semaine dans la tête".

"Les performences scolaires se détériorent"
Sur le plan purement santé, il rappelle que le cannabis contient sept fois plus de goudrons cancérigènes que le tabac.
Lors de son propos au Mans, le professeur Constentin entend également démontrer les relations étroites qui existent entre le cannabis et les comportements, notamment sur le plan scolaire. "Les performences scolaires se détériorent". Il ajoute que la consommation de cannabis joue sur l'anxiété, la dépression - l'augmentation du nombre de sucides chez les jeunes va de pair - la schizophrénie, sans parler des comportements au volant d'un véhicule, "sachant aussi que le cannabis incite à la consommation d'alcool".
Jean Constentin expliquera aussi, et enfin, que le cannabis prépare à recevoir les effets de l'héroïne. "Tous les héroïnomanes sont passés par le cannabis".

800 000 en France
On estime aujourd'hui à 800 000 le nombre d'usagers réguliers de cannabis en France.

Philippe Lavergne , Le Maine Libre, Jeudi 19 Mars.


Par Elyon - Publié dans : Actu
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